Michèle Assal

Profil de l'Artiste

Les tableaux récents de Michèle Assal font partie d’une série d’œuvres sur la théorie des cordes. L’idée que cette théorie met de l’avant est que les composantes fondamentales de la nature sont des cordes d’énergie minuscules dont les différents modes de vibration sont à la base de tout ce qui se produit dans l’univers. Elle permet de combiner les lois de l’infiniment grand et de l’infiniment petit en une théorie harmonieuse. Cette théorie nous fait découvrir six dimensions supplémentaires à celles de l’espace et du temps que nous connaissons.

C'est la représentation d'une corde qui sert de leitmotiv dans l’œuvre de Michèle Assal. Partant de cette idée, l'artiste a conçu l'oeuvre d'art comme une suite infinie d'espaces et de textures qui évoluent dans un temps mobile. Pareil travail en modules permet de voir comment l'espace manipule l'image, car celle-ci se trouve déformée, au plaisir de l'artiste ravie de se laisser surprendre par les différentes possibilités de son travail. Ces mondes parallèles qui cohabitent simultanément dans différentes temporalités confèrent à l’artiste un don d’ubiquité. Toujours en mouvance, l’œuvre a une vie propre.

2007L'Express | Ève Pavesi
 Le coup de coeur d'André | 27 février
 
2004National Post | Julia Dault
 Paint that refuses to stop at the edge of the canvas | 7 avril
 
2001Le Devoir | Bernard Lamarche
 Coup de barre | 1 décembre
 
1997The Gazette | Dorota Kozinska
 Driven by Mysteries of memory and time | 8 novembre
 
1995Actualité médicale | Myriam Gagnon
 Michel Assal, la poésie au quotidien | 22 novembre
 
1995Le Devoir | Jennifer Couelle
 De la désillusion et de la réalité fictive | 14 octobre
 
1995La Presse | Gaston Roberge
 Expositions choisies | 28 septembre
 
1992Le McGill Daily Français | Éric Girouard
 Duo dynamique | 14 janvier
 
1990Espace (printemps) | Mona Hakim
 L'espace et ses régisseurs | 1 avril
 
1989Le Devoir | Lyne Crevier
 Dans les entrailles du métro | 15 décembre